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animal légendaire légendes mythes loup garou les tudors
Recherchersuper! j'adore
Par Anonyme, le 29.08.2020
attention au grand méchant loup :) :) :) :) http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 21.07.2020
en forêt cela serait plutôt la dame blanche ???? http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 21.07.2020
mj toujours dans nos cœurs ♥️
Par Anonyme, le 06.06.2020
lol
Par sdfghjk, le 29.02.2020
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Date de création : 20.04.2010
Dernière mise à jour :
01.05.2020
4216 articles
Cet animal légendaire vit comme vous et moi, c'est un être humain qui travaille et vit ses tâches quotidiennes, il ne devient cet animal féroce que lors des pleines lunes, il devient alors incontrôlable, ne reconnâit plus ni famille, amis etc... (passage perso).
Mi-homme mi-loup, le loup-garou est une créature légendaire dont l’histoire a traversé les siècles, faisant régner avec sa survivance, la terreur sur de nombreux peuples.
Selon la légende, l’histoire se passerait par une nuit de pleine lune, où l’homme se transformerait en loup, recouvrant alors toutes ses caractéristiques physiques et intellectuelles. L’homme deviendrait doté de la puissance musculaire du loup, ainsi que de son adresse, de sa ruse et de sa férocité.
Les origines du mythe du loup-garou remontent à fort longtemps et sont communes à de nombreux peuples.
C’est au XIIème siècle que le terme de « leu garoul » fait son apparition en France, mais la croyance aux loups-garous est bien plus ancienne que la période du Moyen-Age puisqu’elle date de la Grèce Antique. A cette époque où Lycaon régnait en tyran sur la région d’Arcadie, Zeus pénétra dans son royaume et annonça sa venue en laissant sur son passage des signes révélateurs de la présence d’un Dieu. Lycaon, réputé pour son dédain envers les Dieux, n’accorda que peu de crédit à ces signes, et décida d’inviter Zeus à sa table avec la ferme intention de prouver à son peuple qu’il ne s’agissait que d’un simple mortel. Afin de démontrer aux yeux de tous la supercherie de celui qui prétendait être Zeus, en se manifestant sous l’apparence d’un paysan misérable, Lycaon égorgea Arcas, l’un de ses jeunes esclaves, et prépara secrètement un mets à base de la chair de l’enfant fraîchement égorgé.
Zeus, constatant la trahison de Lycaon, détruisit son palais et le condamna à se métamorphoser en loup insatiable et incapable d’oublier sa condition d’homme. C’est la naissance de l’homme-loup !
Au Vème siècle avant notre ère, l’historien Hérodote relate que lorsque les Grecs s’établirent sur les bords de la mer Noire, ils découvrirent que les habitants, natifs de la contrée, étaient rompus à se transformer en loup et à reprendre forme humaine à leur gré. Ils en déduisirent que ce peuple était constitué de magiciens fort habiles capables de se métamorphoser en loups. En ces temps anciens, les métamorphoses étaient interprétées comme le moyen, pour un homme anthropophage, d’assouvir ses boulimies cannibales.
Chez Les Romains, les transmutations d’humains en homme-loups étaient également attribuées à la magie.
Pour les Grecs comme pour les Romains, les transformations de l’homme en loup n’étaient autres que l’expression du châtiment divin pour tout mortel qui avait osé sacrifié des vies humaines.
Au Moyen-Age, le mythe du loup-garou prend un nouvel essor. Les hommes-loups seraient alors des mortels condamnés à vivre 7 années durant sous cette forme animale pour expier des crimes du passé, ou parce qu’ils sont victimes d’ un sortilège. Enfermé dans sa condition d’homme-loup, il est soumis, chaque nuit, à sillonner parmi les villages et à parcourir au moins 7 paroisses. Lors de son errance nocturne, chaque personne rencontrée sur sa route devient une proie qu’il cherchera à tuer pour la dévorer de sang-froid.
C’est à cette période que la rumeur, selon laquelle le loup-garou aurait le pouvoir de dévorer les astres, est entrée dans les mœurs. Les éclipses de lune ou de soleil étaient attribuées à leurs appétits voraces.
A partir du XVème siècle, le mythe du loup-garou devint une superstition religieuse. On se mit à développer des philtres et des baumes magiques et à expliquer son existence par la signature de pactes avec le Diable.
Comme le vampire, le loup-garou fait preuve d’une répulsion absolue pour les objets bénis ou à les sujets à caractère sacré. Par exemple, il craint davantage l’eau bénite qu’une horde de chasseurs à ses trousses.
C’est en 1520 que la chasse au loup-garou commença : ceux qui étaient considérés comme des hommes-loups étaient traqués et condamnés à mort. On leur reprochait d’avoir pactisé avec le diable, et d’être coupables d’homicides et de cannibalisme. Le jugement était sans appel, l’homme-loup était condamné au bûcher, quelque soit sa défense.
Dans le folklore européen, héritier des légendes qui ont traversé les siècles et les peuples, le loup-garou choisit de s’établir au cœur de profondes forêts. Milieu dissimulé, la forêt lui offre tout loisir, la nuit venue, de se transformer à l’abri des regards.
Homme le jour et loup-garou la nuit, cette créature mène généralement une existence solitaire. Lorsqu’il adopte son apparence humaine, il est pratiquement impossible de le différencier des autres hommes.
En journée, il mène une vie semblable à celle des villageois : il est tantôt bûcheron, chasseur, ou encore charbonnier…La nuit, il laisse son esprit d’animal sanguinaire qui sommeille en lui prendre place.
C’est sous l’influence de certaines circonstances et notamment les nuits de pleine lune qu’il troquera son apparence humaine pour se transformer en créature difforme et au système pileux surdéveloppé. En se métamorphosant, son corps gagne en musculature, ses jambes se changent en pattes de loups, ses mains aux doigts palmés et plats deviennent velues jusqu’à l’intérieur des paumes et au bout desquelles des griffes dures et coupantes viennent remplacer ses ongles.
Son visage subit également d’importantes transformations : au dessus de ses yeux généralement dorés et brillants, des sourcils broussailleux viennent se rejoindre au-dessus de son nez, ses oreilles deviennent pointues, et des canines proéminentes et scintillantes sortent de sa gueule.
Lorsque l’homme se transforme pour devenir un être hybride mi-homme mi-loup, sa force et certains de ses sens tels que l’ouïe ou l’odorat se décuplent. Les Anciens prétendaient déjà que la métamorphose permettait d’acquérir la force et la ruse du loup.
Le processus de métamorphose varie : la transformation peut être soudaine, ou s’opérer, par une nuit de pleine lune, en revêtant la peau d’une dépouille de loup ou encore en allant s’abreuver à la source des loups.
On distingue 3 catégories de loups-garous : les héréditaires, les volontaires et les bienveillants. La condition d’homme-loup peut être héritée, transmise sous l’effet de la magie ou d’un pacte, ou subie par une transmission à son insu.
Les loups-garous volontaires sont ceux qui n’ont pas hérité de cette condition mais qui font le choix délibéré de le devenir pour assouvir leur désir de sauvagerie et de barbarie. Pour obtenir ce don de métamorphose, une des possibilités qui s’offrent à eux est d’invoquer le diable afin de signer un pacte avec lui. La pratique des rites de la magie noire ou encore l’utilisation de philtres et d’onguents magiques permettent d’accéder au don de métamorphose.
Il existe une légende selon laquelle une ceinture magique donnait le pouvoir de métamorphose. Généralement d’origine animale, la ceinture devait être fermée à la taille par une boucle à 7 pointes. Si la ceinture était rompue ou dépossédait de sa boucle, son pouvoir s’envolait et disparaissait.
Le loup-garou possèderait lui-même le pouvoir de transmettre sa condition à un humain. La transmission par morsure ou par griffure est la plus connue, le sang et la salive renfermant en eux les germes du mal. La contamination peut également avoir lieu si le loup-garou énonce une formule de transmission à destination de sa victime.
Lorsque l’homme se métamorphose en loup-garou contre son gré, il est victime de l’effet d’un sortilège émis par un sorcier ou de l’effet d’un pacte conclu à son insu où son âme aura été vendu au diable sans son consentement. Il devient ce qu’on appelle le « loup-garou bienveillant ». Il tire son nom du désaccord qui existe entre sa personne et son pouvoir de métamorphose puisqu’il ne désire pas nuire aux hommes et aux animaux qui l’entourent.
Métamorphosé, il dispose d’une force animale qui peut être, selon la créature, temporaire ou définitive.
Se déplaçant à quatre pattes, il emprunte au loup sa capacité à bondir et à courir rapidement et silencieusement. Il peut atteindre jusqu’à une vitesse de pointe entre 45 et 50 km / heure sans se faire remarquer.
Sa force est prodigieuse et égale à dix fois celle de l’homme en moyenne. Empreinte des caractéristiques du loup, sa mâchoire, ses griffes ainsi que sa poigne font de lui un adversaire très dangereux au corps à corps.
Incapable de contrôler ses pulsions et en quête constante de proies, il attaque sans merci ses victimes pour les dévorer. Mangeur de chair humaine, il ne peut résister à ses instincts sauvages qui le poussent à marcher des heures durant pour repérer sa proie. Lorsqu’elle est enfin dans sa ligne de mire, on dit qu’il hurle à la mort avant de bondir sur elle et de n’en faire que quelques bouchées.
En une seule nuit, le loup-garou est capable de faire de nombreuses victimes sur son passage.
Mortel, il dispose d’une espérance de vie semblable à celle de l’être humain. Toutefois, il possède des pouvoirs de régénération qui le rendent capable de guérir de la plupart des blessures courantes. En l’espace de quelques secondes, une cicatrice viendra remplacer la blessure sanguinolente de l’animal. Toute blessure reçue lorsqu’il est sous sa forme animale, demeure lorsqu’il recouvre son apparence humaine.
En plus de son pouvoir de régénération, il est, sous son apparence animale, immunisé contre l’étouffement, l’électrocution, et l’exposition au froid ou à la chaleur.
Pour mettre sa vie en péril, il faut avoir en sa possession une arme redoutable qui serait un pistolet ou un fusil à balles d’argent. La fermeté de leur peau les protégeant des cartouches ordinaires, seules les balles d’argent bénites dans le respect de certaines règles offriraient la possibilité de venir à bout de la créature. Les règles de la cérémonie de la bénédiction sont difficiles à observer car celle-ci doit se passer à certaines heures de la nuit et dans un lieu de culte précis, à savoir une chapelle dédiée à St Hubert. De plus, des objets précieux tels qu’un trèfle à quatre feuilles sont indispensables pour le succès de la bénédiction des balles.
Munis du pistolet à balles d’argent, il faut, pour que le loup-garou trépasse, parvenir à le toucher en plein cœur et que la balle y reste logée.
Le loup-garou terrorisant les peuples siècles après siècles, les moyens d’en venir à bout se sont multipliés et transmis de père en fils. Il paraîtrait que l’on peut également tuer le loup-garou en transperçant son cœur au moyen d’une lance ou d’un pieu dont la lame d’argent serait bénite. Les Bretons, eux, prétendent que, pour tuer le loup-garou, il faut le décapiter à la hache ou à la faux et que sa tête soit jeté dans une rivière.
La procédé des armes bénites est repris dans la fabrication et la mise en place de systèmes de pièges pour se protéger du loup-garou. Sur le territoire de l’animal, des multitudes d’ épieux bénits sont disposés dans des trous creusés au préalable dans le sol et que l’on prendra soin de recouvrir par la suite. S’ils ne permettent pas systématiquement de venir à bout de l’animal qui a un instinct surdéveloppé, cette technique est garante de la tranquillité des peuples lorsqu’elle est utilisée dans les bois, non loin de l’entrée des villages.
Les méthodes d’empoisonnement sont également utilisées pour chasser les loups-garous. La technique la plus répandue consiste à mettre en évidence sur son territoire des charognes qui ont été trempées dans du poison pendant de longues heures, en espérant que cela n’éveillera pas la méfiance naturelle de la bête.
Les ravages des loups-garous étant importants et inquiétants, le souverain de la région dispose généralement d’un corps de métier appelé « louvetier », lequel est spécialisé dans la chasse aux loups-garous. Armés d’arbalètes à carreaux d’argent, de pieux et de fusils, les louvetiers pratiquent la chasse à la battue. Une fois le périmètre déterminé par des pisteurs, la battue commence aux quatre coins de la zone quadrillée et l’étau se resserre à chaque avancée jusqu’à ce que la bête se retrouve encerclée par les tirs armés des louvetiers.
S’il est possible de venir à bout du loup-garou en lui ôtant la vie et quelque soit la méthode choisie, il est également possible de le forcer à quitter son enveloppe animale. Ainsi, le frapper avec une clé ou parvenir à faire couler quelques gouttes de son sang suffiraient à lui rendre forme humaine et à amoindrir ainsi ses pouvoirs.
Créature mythique, le loup-garou incarne, en premier lieu, la force bestiale qui est en l’homme. Plus encore, il symbolise la vision dualiste de l’homme, en personnifiant l’opposition entre l’instinct animal et l’homme civilisé dans une seule et unique enveloppe charnelle.
Enfin, l’image du loup-garou renvoie à l’affrontement entre le bien et le mal.
(source : grimoire.bsq1492.com)